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DREPACTION
BP 30035
75622 PARIS CEDEX 13
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Depuis la découverte de sa maladie, la drépanocytose, mon fils est soigné dans cet hôpital parisien où il existe un centre de drépanocytose prenant en charge une cohorte d’enfants malades très
importante.
Mon enfant est très symptomatique, et à chaque fois que je le conduis là bas, c’est toujours le même problème : la prise en charge qui n’est sûrement pas celle vantée par le personnel
soignant.
Nous parents, nous avons l’impression d’être pris pour des ignares, des hystériques et que nos enfants affabulent, qu’ils jouent la comédie, du moins c’est ce que quelques parents et moi-même
avons constaté.
Il est de plus en plus fréquent qu’on nous chasse de l’hôpital en nous imposant toujours la même ordonnance et, à chaque fois, il nous faut retourner à l’hôpital parce que la douleur s’amplifiait
et n’est pas gérable à la maison.
Le médecin qui a en charge les drépanocytaires est très désagréable, il nous considère comme des moins que rien. Il veut toujours avoir raison, nous n’avons pas droit à la parole. Evidemment que
je ne la ferme pas, donc, il ne m’apprécie pas du tout. Dès que j’arrive, j’ai l’impression d’être une pestiférée.
Je confirme que nous parents d’enfants drépanocytaires sommes relégués au second rang
: nous sommes des personnes qui faisons « chier » certains personnels soignants dès que nous ouvrons la bouche. Dès que je veux m’exprimer, on me coupe le parole en me disant : « arrêtez
de vous plaindre, ou bien, « laissez les professionnels faire leur travail ».
Leur vrai travail, c’est de
mettre les gens à la porte et de virer nos enfants même lorsque la douleur est insoutenable. Ça, ils savent bien le faire, je leur donne une note de 20 sur 20.
Je suis une mère dégoûtée et déroutée, une mère en colère, lasse de tout, outrée par certains comportements. Je n’en peux plus, effectivement, on va me faire péter un câble ! J’espère que vous
publierez ma lettre, il ne faut pas cacher cela.
Je confirme que la médecine est à deux vitesses en France et que beaucoup n’ont pas leur place au sein des hôpitaux. Maintenant, quand mon enfant a une crise douloureuse, malgré cette
dévastatrice et indescriptible douleur, ne veut plus aller à l’hôpital, une fois il a même stipulé « laisse-moi mourir à la maison ».
Les médecins sont sensés soigner, sauver la vie….
Nous ne savons plus quoi faire, alors « AU SECOURS APIPD, aidez-nous, intervenez auprès de l’hôpital (…) Faites une enquête, vous verrez que je ne suis pas une affabulatrice ».
Sachez bien qu’entre certains parents nous dialoguons beaucoup et que nous nous rendons compte que nous sommes plusieurs à être dans le même cas. Je vous cite quelques noms(…)
Merci chers membres de l’APIPD pour votre intervention dans cet hôpital
Bon courage à toute l’équipe
Une maman désespérée
L’ASSISTANCE PUBLIQUE a publié un livret intitulé :
« GUIDE PRATIQUE À L’ATTENTION DES ÉQUIPES HOSPITALIÈRES »
On y trouve dans une des rubriques ce qui suit :
« 4 grands principes fondent la démarche d’information »
Dans le point n°4 intitulé : « Prendre le temps d’écouter »
N’hésitez pas à contacter votre hôpital en priorité pour faire le
point sur les difficultés que vous rencontrez.
Dans le service d’hospitalisation ou en consultation, adressez-vous :
Dans l’hôpital :
Pour les contacter : adressez- vous aux hôtesses d’accueil qui vous orienteront :
MOBILISATION GÉNÉRALE
DRÉPACTION 2011
Concert au ZENITH
le 12 JUIN 2011
TOUS ENSEMBLE
CONTRE
LA DRÉPANOCYTOSE